Parcours
J’ai commencé par réparer des machines.
Je construis maintenant des systèmes logiciels qui n’ont pas besoin de moi pour tourner. Entre les deux, un fil conducteur : comprendre un problème réel, construire l’outil qui le règle, et le faire tenir dans la durée.
Expériences
- 2023–2026
Développeur fullstack chez Capgemini
Bordeaux · stage puis alternance · AIFE, puis compte France Travail
- 2021–2023
Développeur web et mobile chez KabimGroup (startup)
Pointe-Noire, Congo · salarié
- 2020–2021
Développeur fullstack chez InfraOne System
Pointe-Noire, Congo · salarié
Formation
- 2024–2026
Expert en informatique, Bac+5 (titre RNCP niveau 7)
EPSI Bordeaux · obtenu en 2026
- 2022–2023
Bachelor Concepteur Développeur d’Applications
EPSI Bordeaux · obtenu en septembre 2023
- 2019–2020
Formation en développement mobile
Yekolab, Pointe-Noire · incubateur & promotion des TIC
- 2016–2019
Licence Génie des systèmes industriels, spécialité maintenance
Institut International (2i), Pointe-Noire
Le fil
Des machines au code
Les machines
J’ai d’abord appris l’ingénierie des systèmes industriels à Pointe-Noire : diagnostiquer une panne, remettre en marche, fiabiliser ce qui ne doit pas s’arrêter. Cette manière de penser ne m’a jamais quitté : elle décrit assez bien ce que fait un bon logiciel en production.
Le code
J’ai commencé à développer au sein de Yekolab, puis comme développeur fullstack salarié chez InfraOne System de 2020 à 2021 et développeur web & mobile chez KabimGroup de 2021 à 2023. Chez InfraOne, j’ai conçu des sites d’entreprise en C# / ASP.NET Core pour des entreprises sous-traitantes de Total E&P Congo. Chez KabimGroup, j’ai continué avec C# / .NET tout en travaillant aussi avec Xamarin, Flutter, Laravel, Node.js et le traitement documentaire par OCR. À Bordeaux, j’ai poursuivi avec un Bachelor, puis un titre d’expert (Bac+5) en alternance chez Capgemini, sur des systèmes des finances publiques et France Travail.
Les outils
Aujourd’hui, je développe des services Java / Spring Boot le jour, et je fais vivre Mibeko le reste du temps. C’est un SaaS que j’ai créé pour rendre le droit congolais et OHADA consultable, et qui tourne aujourd’hui en production. La boucle se referme : je me sers de tout ce que j’ai appris en France pour construire un outil utile à mon pays d’origine.
Ma manière de travailler
Ce que je cherche dans un problème
Les problèmes qui m’intéressent sont ceux où la sortie doit être vérifiable. Sur Mibeko, ce n’est pas la qualité de la réponse qui m’a occupé le plus longtemps, c’est la traçabilité : pouvoir remonter de chaque phrase à l’article dont elle vient. Sur un service interne, ce n’est pas l’élégance du code, c’est de savoir si le geste manuel a réellement disparu.
Je préfère les contraintes posées tôt et tenues jusqu’au bout aux contraintes négociées en cours de route. Ce site en est un exemple volontairement excessif : une politique de sécurité stricte y interdit tout style en ligne, ce qui m’a coûté une fonctionnalité officielle du framework, mais m’a évité toutes les discussions suivantes. Les détails sont dans le colophon et dans les notes.
Ce que je veux approfondir maintenant : continuer à faire tourner ce que je construis. Écrire du code que quelqu’un déploie ailleurs et écrire du code qu’on réveille soi-même à 23 h ne produisent pas les mêmes décisions.